Panorama des terminaux alternatifs

Saviez-vous qu’Apple avait lancé un PDA en 1998 ? Le look et les capacités du Newton font maintenant sourire, mais cette machine était tout à fait en avance sur son époque. Cela n’a pas empêché Apple de se prendre un gros bide avec cette machine. Historiquement les premiers PDA mis sur le marché remontent à 1980 avec une marque anglaise : Psion. De même, nous avons tendance à l’oublier, mais le premier smartphone (le 7110) ont été introduit il y a plus de 11 ans par Nokia.

Aujourd’hui les smartphones et tablets sont à la mode (tous les annonceurs veulent disposer de leur application) mais ne sont que la partie visible de l’iceberg : le plus gros de nos futurs usages de l’internet se fera au travers de terminaux alternatifs de tous formats et pas seulement les plus médiatisés (iPhone, iPad..). Se focaliser sur ces deux formats serait une erreur, car les usages vont encore fortement évolués et il faut se préparer dès maintenant à anticiper ces changements et exploiter les spécificités de ces nouveaux formats dans un contexte de marque (marketing,commerce en ligne / mobile…).

Des formats diversifiés pour couvrir de nombreux usages différents

Aujourd’hui, les smartphones et touchbooks font partie de notre quotidien. Le grand public et les annonceurs ne sont pourtant pas forcément bien éduqués quant aux spécificités de ces machines et surtout à l’utilisation qui peut en être faite (je lis encore de nombreux articles où l’iPad est considéré comme un lecteur de livres électroniques). Il est donc temps de vous proposer une définition de cette nouvelle génération de terminaux et d’en expliquer les différences.

Je vous propose ainsi cette définition : « Les terminaux alternatifs sont des appareils permettant de se connecter au web et/ou de consommer des contenus et services numériques« .

Il y a plusieurs subtilités dans cette définition :

  • Vous n’avez pas besoin de vous connecter au web pour consommer des services en ligne (ex : applications Twitter ou Facebook) ;
  • Les jeux peuvent être considérés à la fois comme des contenus numériques (s’ils sont achetés) ou des services numériques (s’ils sont téléchargeables gratuitement et reposent sur un modèle fermium ou d’abonnement) ;
  • La qualification de terminaux « alternatifs » ne fait aucunement référence à la portabilité (les dernières générations de TV connectées ne rentrent pas dans vos poches, ni même dans certains salons) ;
  • Les services numériques peuvent être rudimentaires (ex : les objets ambiants qui se contentent de diffuser des alertes).

Cette définition couvre donc une gamme très diversifiée de terminaux qui correspondent à des contextes d’usages très différents et des types de contenus et services plus ou moins bien adaptés. Pour vous y retrouver, je vous propose ce tableau de synthèse :

Comparaison des différents formats de terminaux alternatifs

Je distingue dans ce tableau les formats suivants :

  • Les smartphones qui sont, à mon sens, les terminaux les plus polyvalents. Ils sont nécessairement associés à un abonnement voix / data et sont propulsés par des systèmes d’exploitation sophistiqués généralement associés à une App Store (iPhone, Android, BlackBerry…).
  • Les netbooks / smartbooks / cloudbooks se distinguent des laptops par leur très faible encombrement et leur capacité de connexion. Ils sont les compagnons idéals des grands voyageurs, mais ne remplissent pas tout à fait les mêmes fonctions qu’un ordinateur traditionnel. Les constructeurs ont légèrement tâtonné avant de trouver un système d’exploitation adapté à ce format et à l’usage que l’on peut en faire (Windows ou Linux ne sont résolument pas des solutions idéales), mais tout devrait s’arranger avec l’arrivée de Chrome OS ou du futur Meego.
  • Les touchbooks / tablettes sont à mi-chemin entre smartphones et netbooks (Netbook + TabletPC = Touchbook). Tous ne sont pas équipés de puces 3G, aussi leur capacité de connexion est limitée. Parfaitement appropriés à la consommation de contenus numériques multimédia, ils ne sont pas nécessairement les mieux adaptés pour une lecture à l’écran prolongée (plus d’1/2 h). Là encore, les constructeurs sont encore en train d’affiner les systèmes d’exploitation et interfaces, mais nous devrions aboutir à quelque chose de parfaitement satisfaisant dans le courant de l’année (avec iOS 4.3 et Android 3.0). Pour le moment le champion incontesté de cette catégorie est l’iPad d’Apple, mais la concurrence est en train de s’organiser pour proposer des alternatives de plus en plus convaincantes.
  • Les e-readers se caractérisent par l’utilisation d’écrans à encre électronique. Ils proposent une gamme de fonctionnalités beaucoup plus restreintes que les trois formats précédents, mais sont par contre parfaitement optimisés pour la lecture à l’écran. Les dernières générations d’appareils cumulent de nombreuses qualités (légèreté, autonomie, simplicité, lisibilité) et n’attendent plus qu’un coup de pouce des éditeurs pour séduire le grand public (au travers notamment d’un catalogue plus large et surtout de prix plus raisonnables). Le Kindle d’Amazon est le produit le plus visible, mais il existe des e-readers parfaitement au point chez Sony ou Samsung. Barnes & Nobles est un des premiers à tenter l’introduction sur le marché d’une machine à écran couleur (le Nook) mais il va falloir attendre la finalisation de technologies comme Mirasol pour ouvrir de réelles opportunités de diversification des contenus (comics, vidéos…).
  • Les smartTV sont des téléviseurs connectés qui intègrent directement une technologie propriétaire (comme Yahoo! Connected TV ou Internet@TV de Samsung) ou exploitent un boitier externe comme Google TV. Ces téléviseurs permettent de consommer des contenus en VoD mais également des services en ligne (YouTube, FlickR, Facebook…) et même de consulter des pages web. Nous n’en sommes qu’au tout début de cette nouvelle catégorie, mais le potentiel est gigantesque (cf. La télévision est-elle l’avenir de l’internet ? et Pourquoi Google a quasiment déjà gagné la bataille du salon avec Google TV).
  • Les smartframes sont l’évolution des cadres à photos numériques. Ils permettent bien évidemment de diffuser vos contenus numériques (photos, musique…) mais également de remonter des alertes grâce à une connexion web. Un principe de widgets permet ainsi de brancher des services sur ces terminaux (emails, messages et notifications Facebook, suivi d’enchères sur Ebay…) dont l’écran tactile autorise un premier niveau d’interaction. Le Chumby est à mon avis le premier appareil réellement ambitieux de cette catégorie (introduit sur le marché en 2008) mais des acteurs comme Kodak, Sony ou encore Litl proposent des alternatives tout aussi intéressantes (avec respectivement le Pulse, le Dash et le Webbook).
  • Les consoles de jeux portables sont enfin trop souvent oubliées, elles permettent pourtant de surfer sur le web et de récupérer des jeux ou contenus sur des marketplaces. Les prochaines générations de DS et PSP devraient intégrer de façon native des services comme Facebook ou Twitter et proposer des modèles d’interactions un peu plus éloignés de leur fonction d’origine (le jeu). Pour le moment les consoles de Nintendo et Sony évoluent à leur propre rythme, mais il faudra surveiller de près des alternatives open source comme la Pandora.

Les différents formats sont évalués en fonction des critères suivants :

  • Web = La capacité à consulter des sites web ;
  • Social = La capacité à exploiter les plateformes sociales (au travers d’applications dédiées) ;
  • Lecture = L’expérience de consommation de livres, magazines et journaux électroniques ;
  • Jeux = L’expérience proposée au travers de jeux ;
  • Travail = La capacité à exploiter des documents ou services professionnels.

    N’oublions pas les objets connectés

    A ces 7 formats de terminaux alternatifs, il faudra également rajouter tous les objets communicants qui proposent des interactions douces (captage de présence, alertes, notifications…). Ces objets peuvent communiquer grâce à différentes technologies : connexion Wifi, connexion via un compteur électrique intelligent (smart grid), puce RFID ou NFC. Ces objets de toutes tailles et fonctions permettent de rendre des services rudimentaires dont on sous-évalue la valeur ajoutée :

    • Un vide-poche qui avertit vos proches de votre retour à la maison quand vous déposez vos clés dedans ;
    • Un badge qui transmet vos coordonnées aux personnes avec lesquelles vous avez parlé lors d’un salon professionnel ;
    • Des appareils électriques qui vont aider votre fournisseur d’électricité à optimiser votre facture en fonction de vos habitudes de consommation (ex : exploiter les heures creuses pendant lesquelles le KWh est moins cher)…

    Bref, les cas d’usage sont nombreux et nous n’en sommes qu’aux balbutiements de l’internet des objets qui va potentiellement transformer notre quotidien et ouvrir d’innombrables possibilités de nouveaux services. Mais ne nous égarons pas dans la futurologie, les terminaux alternatifs présentés plus haut sont déjà disponibles sur le marché et offrent des opportunités réelles.

    Des terminaux nomades pour prolonger le temps d’attention / d’exposition

    Tous ces formats de terminaux alternatifs existent pour satisfaire aux mieux les besoins du quotidien des utilisateurs. Ce quotidien a beaucoup évolué sur les 5 dernières années et les utilisateurs ont développé de nouvelles attentes :

    • Etre connecté en permanence à son cercle d’amis et contacts ;
    • Pouvoir consommer des contenus numériques partout où l’on se trouve (musique, jeux, livres, journaux et magazines…) ;
    • Vivre de nouvelles expériences reposant sur les avancées technologiques (3D, débits élevés) et l’intégration de pratiques sociales.

    Quant on y réfléchit bien, le but de tous ces terminaux alternatifs est d’étendre au maximum le temps d’attention des utilisateurs, une bonne nouvelle pour les producteurs de contenus et services, une très bonne nouvelle pour les annonceurs qui bénéficient également d’une plus grande période d’exposition pour placer leurs messages

    Si l’Europe et les Etats-Unis ont très clairement raté le virage de l’internet mobile au début des années 2000 (contrairement au marché asiatique), l’arrivée de l’iPhone sur le marché en 2008 a permis de rattraper une partie du retard et de réduire le nombre de formats en circulation (cf. Les smartphones vont-ils tuer les terminaux portables dédiés). Les années 2010 / 2011 marquent par contre le début d’une nouvelle ère d’innovations et de multiplication des formats (vos poches et sacs à main n’ont pas fini d’être encombrés par toute une série d’appareils).

    Quels défis pour les annonceurs ?

    Concernant l’exploitation que les annonceurs pourraient faire de ces différents formats de terminaux alternatifs, elle sera dépendante de leur capacité à bien appréhender les spécificités de ces derniers. En d’autres termes : pour qu’une marque puisse exploiter de façon convaincante ces différents terminaux alternatifs, elles devront au préalable acquérir une compréhension fine des capacités et faiblesses induites par les formats ainsi que des contextes d’usages.

    Non, l’iPad n’est pas l’eldorado attendu des éditeurs de livres et journaux. Non, Facebok n’est pas l’avenir des TV connectées. Non, les smartphones ne sont pas l’avenir des jeux mobiles. La réalité est plus nuancée et je vous invite à vous méfier des analyses et prédictions trop tranchées. J’anticipe ainsi une configuration de marché où l’attention des utilisateurs sera partagée entre différents terminaux, mais pourra être maintenue sur un nombre réduit de canaux / services. Facebook, Twitter, YouTube ou le Kindle Player sont ainsi disponibles sur la majeure partie de ces terminaux.

    Le plus gros défi des annonceurs va donc être d’adapter leur discours de marque et campagnes aux spécificités de ces terminaux afin de proposer une expérience et des interactions cohérentes. Nous connaissons déjà le transmédia, il va maintenant falloir se familiariser avec le transformat, à savoir des contenus et services qui sont disponibles sur les différents formats de terminaux alternatifs. Est-ce que la multiplication des formats va faire exploser les coûts de production / distribution ? Pas forcément, tout est une question d’anticipation et de compréhension des spécificités et contextes d’usage.

    18 commentaires pour “Panorama des terminaux alternatifs”

    1. Posté par FredCavazza.net > Un nouveau blog sur les terminaux alternatifs a dit : le

      […] aider à vous y retrouver, je vous propose d’en découvrir le premier article qui dresse un Panorama des terminaux alternatifs : Comparaison des différents formats de terminaux alternatifsJe m’efforcerais sur ce blog […]

    2. Posté par bangalaurent a dit : le

      Bonjour Frederic,

      et tout d’abord bravo pour cette excellente initiative de blog consacré à ces terminaux. Le pere Noel m’ayant déposé un SmartPad (pour l’usage que j’évoquerai ci-apprès) … je trouve qu’hormis iPad et Android-au-format-smartphone .. on ne trouve pas grand-chose dans la blogosphere. Du coup, le format 10′ des tablet android est encore peu exploité …

      Dans le panorama, je suis un peu étonné du regroupement touchbook / tablet. J’ai probablement râté des épisodes, mais par rapport à ma « quête » récente , un touchbook était un netbook avec ecran tactile pivotant.

      Voila ma p’tite histoire : étant saturé de présentation powerpoint (comme un certain courant actuel ;), je voulais m’inspirer de Dan ROAM (Back of The Napkin) .. qui utilise une fonction un peu cachée mais fantastique de powerpoint : dessiner sur les slides (quasi vierges), faire du stabilo, etc … et même in fine sauvegarder le travail.

      Le touchbook (à mon sens) semblait idéal : les usages classiques d’un netbook avec suite office, clavier, etc .. + ecran tactile pivotant pour faire ses présentations.
      Comme l’investissement est conséquent, je me suis tourné vers une tablet android FlyTouch 2 / SmartPad ( < 200 euros) .. au moins pour tester. Bilan :
      – ecran resistif … ca reagit mollement (les tablets à écran capacitif type iPad arrivent depuis, mais le buget grimpe)
      – suite office … a part Doc-To-Go … pas de choix ?
      – appli pour dessiner, faire des sketchs .. rien vu de transcendant, et de toute facon, la latence de reaction du stylet vest insupportable.
      – connectique : un port micro-hdmi ,nécessitant l'achat d'un convertisseur hdmi-to-vga … si je me pointe dans un lieu encore équipé d'un rétroprojecteur avec prise VGA.

      Je m'arrete là, mais je ressens des usages bien différents entre pure tablet et touchbook.

      Attendons voir les modèles hybrid, qui mixent les 2 approches (Lenovo, Asus, …) : netbook dont l'écran se détache pour devenir une tablet.

    3. Posté par Frédéric CAVAZZA a dit : le

      @ bangalaurent > En fait je n’ai volontairement pas utilisé le terme « tablette » car il est trop rattaché aux mondes des PC « tabletPC ». Je préfère celui de « touchbook » qui illustre bien un paradigme dans la façon d’appréhender l’informatique au travers d’une interface tactile cf. l’iPad).

    4. Posté par Pierre NT a dit : le

      Bonjour, et bravo pour cette excellente initiative, qui a c’est sûr le mérite d’aller au delà des segmentations marketées des fabricants.

      J’ajouterai à la liste déjà bien complète, tout ce qui se trouve embarqué dans les véhicules :
      – automobile
      – transports collectifs
      – aéronefs
      Demain deux roues peut-être.

      Il me semble que cela se distingue par le fait que les dispositifs sont complétement intégrés au véhicule, que les exigences de sécurité imposent des interfaces, et ses contenus adaptés à la situation.

      Bon vent à ce nouveau blog

    5. Posté par Frédéric CAVAZZA a dit : le

      @ Pierre NT > Oui tout à fait, les véhicules rentrent dans le scope (un article en préparation sur le sujet).

    6. Posté par Hubert Guilaud a dit : le

      Ce qui est très bien avec ce tableau et ces petites étoiles, c’est qu’on voit tout de suite les qualités, comme dans les tableaux présentant des critiques de films de manière synthétique. Certains outils plaisent à un critique particulier et d’autres plaisent à tout le monde (ou ici, permettent de tout faire). La console est idéale au joueur, mais très dispensable pour celui qui ne cherche pas qu’à jouer. La liseuse est idéale au lecteur, mais vite limitée si vous ne faites pas que lire. A l’inverse, on voit poindre les blockbusters, ceux qui arrivent à convaincre tout le monde de leurs qualités (et qui bien souvent font les blockbusters). Cela permet en tout cas de souligner le potentiel de certains outils sur d’autres, car en s’adressant à un public potentiel plus vaste (avec des qualités dans plus de catégories différentes), certains outils sont plus à mêmes de s’imposer que d’autres (pour autant qu’on mesure avec le public relatif en regard).

    7. Posté par Frédéric CAVAZZA a dit : le

      @ Hubert > J’ai comme l’impression que tu fais référence à l’iPad pour les blockbuster ;-) Effectivement, les machines qui couvrent le plus d’usages ont plus de chance de se vendre en grandes quantités.

    8. Posté par Hubert Guilaud a dit : le

      Yep, pour autant qu’on regarde le public potentiel relatif. Car pour l’instant les consoles de jeux (par exemple) ont séduits bien plus d’utilisateurs que l’iPad, même si elles n’ont pas beaucoup de qualités pour faire autre chose.

    9. Posté par CELIC » L’ogre Amazon aux pieds d’argile a dit : le

      […] Ce dernier, bien que beaucoup plus cher, a de bien nombreuses qualités par rapport au premier, comme le souligne très bien Frédéric Cavazza sur son nouveau blog. On peut faire plus de choses avec (jouer, surfer sur le […]

    10. Posté par A lire ailleurs du 24/01/2011 au 31/01/2011 | traffic-internet.net a dit : le

      […] Panorama des terminaux alternatifs | TerminauxAlternatifs.fr […]

    11. Posté par FredCavazza.net > L’actualité des mes autres blogs (janvier 2011) a dit : le

      […] tactiles.L’actualité de la mobilité et des objets communicants sur TerminauxAlternatifs.fr :Panorama des terminaux alternatifs ;Microsoft dévoile la Surface 2.0.La suite le mois prochain. A propos Passionné d’internet, […]

    12. Posté par Définition et usages des touchbooks | TerminauxAlternatifs.fr a dit : le

      […] (ordinateurs pour la productivité, e-reader pour la lecture, consoles pour le jeu…). Mon panorama des terminaux alternatifs est d’ailleurs très explicite à ce […]

    13. Posté par FredCavazza.net > Du web social à l’internet social a dit : le

      […] dans la diversification de l’accès aux contenus et services en ligne, car de nombreux terminaux alternatifs vont venir diversifier les modes d’accès. Laissez un commentaireNom (requis)Adresse email […]

    14. Posté par FredCavazza.net > L’avenir de l’internet est aux contenus, pas au SoLoMo a dit : le

      […] bazarder votre site web et lancer un grand chantier de refonte ciblant l’ensemble des terminaux alternatifs du marché ? Non, pas pour le moment. D’une part, car le marché est extrêmement instable […]

    15. Posté par FredCavazza.net > Les smartphones sont-ils en fin de cycle d’évolution ? a dit : le

      […] La prochaine étape consistera à s’intéresser de près aux tablettes et aux autres terminaux alternatifs, dont les TV connectées (entre […]

    16. Posté par Vers des montres connectées | Terminaux Alternatifs a dit : le

      […] ne les avais pas mentionnées dans mon panorama des terminaux alternatifs, mais les montres connectées semblent vraiment avoir le vent en poupe : Your Wristwatch Is Your […]

    17. Posté par FredCavazza.net > Rétrospective sur mes prédictions 2011 a dit : le

      […] du Kindle Fire (Amazon à l’assaut du segment low-cost avec les nouveaux Kindle), et les autres terminaux alternatifs grignotent petit à petit des parts d’audience sur les ordinateurs traditionnels (cf. La […]

    18. Posté par Clément Hallet – "Mes" news » Rétrospective sur mes prédictions 2011 Frédéric CAVAZZA a dit : le

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